FESTIDAYS GAY 2006

Photo                   LES FESTIDAYS GAY 2006 

1 er éditions les 6& 7 mai 2006

LE FESTIDAYS vu par CLAUDIA DE BAHIA

 

VENDREDI :

Dés le premier contact vendredi soir on devinait que le festival serait placé sous le signe de la convivialité.  Au bar de « l’A NOSTE » à Mimizan-plage nous attendaient Didier et sa légendaire gentillesse, Lorette, son dynamisme et sa bonne humeur exceptionnelle et communicative ainsi que son amie qui déjà se motivaient pour ces 2 jours de fête.

Calou nous recevait chez elle et n’avait pas fait les choses à moitié. Un ENORME raimbow-flag flottait à l’entrée du resto. Le voisin d’en face ne voyait que lui en ouvrant ses fenêtres. Gaétan trépignait d’impatience. Le ton était donné.

 A Aureilhan pendant ce temps, Pascal et Jérome  préparait les poches contenant le pass et les invitations que nous vendrions à l’entrée du cinéma des le lendemain matin.

SAMEDI :

 

Levé à 7h 30, nous devons dés le matin préparer la salle ronde pour le débat du dimanche, régler la sono pour le tea-dance à l’A NOSTE, déjeuner sur le pouce et revenir dés 13h au cinéma LE PARNASSE pour préparer le débat, régler les micros, installer les stands à l’entrée afin de pouvoir accueillir les premiers invités.

 

Le temps n’est pas avec nous ! Dieu serait-il homophobe ?

 

Petit à petit le hall d’entrée se remplit, les pass sont vendus par Pascal & Jérome pendant qu’une musique d’accueil permet aux invités de s’installer dans la splendide salle du cinéma « LE PARNASSE » guidés par nos 2 hôtesses bénévoles, Céline et Karine.

 

L’un des invités de notre débat, Jean François BODET avocat a Bordeaux et membre de « L’AUTRE CERCLE »,   arrive en premier,  décontracté mais soucieux de connaître les questions qui lui seront posées. Il est suivi de Stéphane NADAUD pédo-psychiatre qui me confie avoir accepté notre invitation parce que cela lui rappelait l’engagement de ses 20 ans à Bordeaux au sein de l’association « FOR HOMMES ».

 

Claire ALTMAN auteur de « 2 femmes & un couffin, venue en famille,  arrivera au dernier moment après avoir déjeuné à la plage.

 

La salle se remplit doucement et le « FESTIDAYS » peut enfin commencer !

 

Après les nombreux remerciements d’usage à tous ceux qui nous ont aidés, j’accueille celle qui a accepté d’être bénévolement et avec beaucoup de gentillesse et de modestie la marraine de ce festival : MISS PAULINE !

 

Après 17 ans « chez Michou », elle pose ses valises à Mimizan ou elle fourmille de projets divers. C’est elle qui déclare officiellement ouvert le FESTIDAYS.

 

Commence alors la projection du documentaire « NOUS ENFANTS D’HOMOS ».

 

Le débat démarre  juste après et nos 3 invités répondent à mes questions et à celles des spectateurs curieux et attentifs. Pendant plus d’une heure quinze, les questions se succèdent et le débat va s’avérer passionnant même si le temps ne nous permet pas d’aborder tous les sujets que nous voulions. Ce sera pour l’année prochaine peut-être.

 

A 18 heures, c’est la projection du film espagnol « REINAS » qui va tous nous ravir !

 

Cette excellente comédie qui date du début d’année aborde le thème du mariage gay alors que l’Espagne vient juste de voter la loi.  Carmen Maura et tous les protagonistes du film s’en donnent à cœur joie et le film présenté en V.O. est un vrai régal !

 

 

Il est l’heure de filer à « LA CASE CREOLE » ! Ce bar de Mimizan-plage à la gentillesse de nous offrir son pot de bienvenue. Tout le monde s’y presse ! Punch pour tous !

 

Voila qui détend l’atmosphère encore davantage et permet de faire plus ample connaissance

 

« entre nous ».

 

Ensuite chacun se dispense dans les 2 restaurants « Gay friendly » qui nous accueillent ce samedi soir, « L’A NOSTE » à la plage et « LA PIZZERIA » à Aureilhan ou notre groupe a réservé une table pour 14 personnes.

 

Stéphane nous y reçoit très chaleureusement, les pizz sont comme toujours délicieuses, le vin coule à flot et ma chienne chérie part en laissant une petite trace sur le carrelage aussitôt nettoyé.

 

Pendant ce temps là à « L’A NOSTE », Calou régale aussi ses convives et à sortie la sono pour permettre à chacun de s’échauffer avant la boite.

 

On attendait une soirée de folie, « LE BOMBAY » ne sera pas à la hauteur de ce que nous attendions… No comment…

 

 

DIMANCHE :

 

On se lève encore tôt vers 8 heures. 5 heures de sommeil à peine et direction la salle ronde ou les associations G&L d’Aquitaine viennent se rencontrer. On dresse les affiches de films exposées pour l’occasion et, tant bien que mal, chacun se réveille doucement.

 

Heureusement Pascal N°2 et Jérome sont là avec le café de bienvenue offert à chacun ! Ouf !

 

Joseph DUPUIS expose ses photos, chaque asso prend possession des lieux et le forum peut commencer. 13 asso au total sont présentes. Des «  BASCO BAROUDEURS «  à la « LGP BIARRITZ » en passant par celle de BORDEAUX, « H.S.B », » l’A.P.G.L. » « WAKE UP » (nos 4 jeunes n’ont pas dormis de la nuit et ont une pêche d’enfer ! )  et toutes les autres associations regroupées autour de nous et de AIDES AQUITAINE partenaire de ce week-end.

 

Claire ALTMAN est venue dédicacer son livre et rencontrer ses lecteurs.

 

Et dans sa voiture de collection, après moult soucis, arrive Julie qui représente la boutique « CINE FOLIE » à Bordeaux, et qui nous a aimablement proposé de nous accompagner pour la vente des affiches. Elle sera parfaite jusqu’au bout, et c’est seulement à la fin du festival que nous découvrirons être tous deux voisins de quelques mêtres à bordeaux !

 

 

Voila le forum est fini ! on déjeune rapidement et direction de nouveau Mimizan-plage pour « OCEAN TEA DANCE » dans la salle de « l’A NOSTE ».

 

SEBASTO est là, Miss PAULINE est de retour et Claudia De Bahia, votre DJ déjantée est en forme !  Et c’est partit pour le show !

 

 

De 15 h jusqu'à plus de 17h, on danse, on rigole, on fait connaissance dans une ambiance hyper bonne enfant ! Et SEBASTO n’y est pas pour rien ! En quelques 30 minutes, le jeune chanteur troubadour de bordeaux nous a emmené au pays des enfants ! Ambiance garantie !

 

La musique des années 80 et une tombola menée tambour battant par  notre Miss PAULINE achèveront cet après midi de folie, le tout sous les flash crépitant du zoom de NATACHA , la photographe officielle du festival qui s’en ai donné à cœur joie. Merci NATACHA.

 

Voila ! Claudia a transpiré comme une folle sous sa perruque, Gaétan s’est déhanché comme un fou (défoulement de ces journées de pression oblige) ! Sa spécialité : le saut de grenouille qu’il maitrise comme personne !

 

 

On remballe la sono pendant que ceux qui ne l’ont pas encore vu courent au cinéma découvrir le film québécois » MAMBO ITALIANO », autre comédie succulente qui finira sous les applaudissements.

 

 

Et puis certains, qui pendant ce festival avaient pris du plaisir a être ensemble, ont eu du mal à se séparer et ont prolongés la soirée au bar de Calou. Ils étaient bien ainsi, réunis autour du verre de l’amitié.Dieu n’était plus faché !  Le soleil était revenu. Il se couchait dans les vagues et chacun songeait depuis la terrasse de l’A NOSTE au vide que cela leur ferait le lendemain matin. 

 

 

Le FESTIDAYS 2006 est terminé ! Plus de 150 personnes seront venues nous soutenir ! Gaétan est heureux et soulagé. Bilan satisfaisant de 2 jours qui resteront gravés dans nos mémoires ! On prépare déjà dans nos têtes l’édition 2007 ! Toutes les idées sont les bienvenues ! En attendant rendez-vous à la grande soirée au profit de la lutte contre le SIDA cet été !

 

Merci du fond du cœur à tous d’être venu  !

 

Claudia vous embrasse.

 

LES FESTIDAYS DANS LA PRESSE ECRITE

La ville à l'heure gay

: Richard Lalanne

Créée en juin 2005, l'association gay et lesbienne Entre Nous s'est fixé pour objectifs de lutter contre les discriminations, rompre l'isolement, agir pour la prévention contre les MST et organiser des rencontres. Pourquoi "Entre nous", s'agissant d'une initiative qui s'inscrit nettement dans une démarche d'ouverture refusant le communautarisme et la ghettoïsation ? S'il est rare pour les homosexuels de se trouver confrontés dans le département à des attitudes discriminatoires en matière de logement, d'emploi ou de vie privée, comme l'atteste le président Gaetan Cossoul, il n'en pas moins vrai qu'il ne leur est pas facile d'afficher en public une simple relation de couple sans susciter gêne ou étonnement souvent, sarcasme ou réprobation parfois. Pour cette raison, les membres de l'association tiennent à se retrouver "entre nous" avec d'autres partageant les mêmes objectifs. Dès son origine, l'association a conçu le projet d'organiser à Mimizan un week-end de rencontre culturel, convivial et festif destiné à tous les publics. Samedi et dimanche, se sont déroulés en continu films et débats, forums et expositions, séquences récréatives et spectacles.


Débat sur l'homoparentalité. Pour les citoyens « homos » ou « hétéros » de ce pays, la question de l'homoparentalité aujourd'hui clairement posée présente un véritable enjeu de société. S'appuyant sur le film « Nous, enfants d'homos », un débat animé par Claude Hannoy s'est engagé entre le public et les intervenants : Claire Altman, auteur de « Deux femmes et un couffin », véritable parcours du combattant vécu par un couple féminin désireux de bâtir un foyer; Stéphane Nadaud, pédopsychiatre, auteur d'une thèse remarquée sur le sujet; Jean-François Bodet, avocat spécialisé dans les cas de discrimination.
De cet échange riche et passionnant avec le public, se dégagent quelques idées-forces. D'abord, si les mentalités évoluent trop lentement, la loi peut avoir une fonction pédagogique lorsqu'elle accélère les évolutions au lieu de se limiter à simplement en prendre acte. Ensuite, à l'encontre de clichés et idées reçues ou fondées, il est aujourd'hui avéré que le foyer homoparental n'induit pas de critère déterminant sur la psychologie de l'enfant, ni d'ailleurs sur son orientation sexuelle personnelle. Enfin, si une prise de conscience se développe chez l'ensemble des décideurs, le préjugé homophobe au logement ou à l'embauche reste une réalité lourde. Autant de constats accompagnés par des témoignages personnels courageux et émouvants : comme ces parents face à l'homosexualité de leur enfant évoquant des phases successives de désarroi et de questions, de résignation puis d'acceptation et au final d'amour dans la sérénité assumée. Ce père de famille également, découvrant en lui une homosexualité qu'il faut avouer et faire accepter par son propre foyer...
Au bilan, les premiers Festidays gay de Mimizan sont un succès même si Gaetan Cossoul regrette la faible présence du public local, notamment au cinéma, qui proposait deux comédies ayant connu un grand succès international, « Reinas » et « Mambo italiano ». Il semble en fait que nombre de gens ont pensé que les Festidays étaient réservés à la « communauté homo ». Pour ses prochaines manifestations, "Entre nous" entend affirmer sa communication pour mieux promouvoir une initiative ouverte vers l'ensemble des citoyens.

10/05/2006. Cet article est extrait du site www.sudouest.com

Avec la participation
des medias:
 
         
    

 

Les FESTIDAYS GAY 2006 en presence de MISS PAULINE la Maraine de la 1 er éditions du FESTIDAYS

                                                                  

Et de Notre amis SEBASTO pour l'OCEAN TEA DANCE FESTIDAYS animé par UNE ANIM'

 

http://festidaysgay2006.hautetfort.com/

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 25/07/2007

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